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| Le temps passe et des hommes meurent Qui pour la France ont combattu Et leurs combats se font confus Dans l'esprit de ceux qui demeurent ; Nous qui grandissons désormais Ne connaissons pas la rancœur De vivre sous l'envahisseur Et ne les comprendrons jamais ; Comment nous sentir le courage De défendre la nation Alors qu'on nous pille en son nom ? D'aucuns, plutôt, rêvent saccage. Après cinq ans d'hypocrisie J'aspire de toute mon âme À voir sauf d'opprobres infâmes Le blason de notre patrie. | | |
| Heureux parents d'une princesse, Toutes mes félicitations À vous qui en parfaite union Saurez vous occuper sans cesse Avec tendresse, avec humour, Du premier fruit de vos amours ! Petite Lise gracieuse, Tu es déjà calme et gentille - Ravissant petit bout de fille - Je te vois une enfance heureuse Puis, tout au long de ton parcours Joie et bonheur, jour après jour ! | | |
| Je me suis arraché le coeur Ma poitrine, vide, saigne à flots Je ne contiens plus mes sanglots Engendrés par trop de douleur. | | |
| Les maisons sont superbes et nombreuses élevées ; Elles se sont dressées, fruits de la foi de l'Homme, De son or, de sa sueur, de son sang et sont comme Des monuments d'espoir et de peur érigés. Nous avons craint le vide, le silence et la mort - La solitude est rude à l'esprit éprouvé - Les promesses d'amour, de grâce, d'éternité, Permettaient à certains de respirer encore ; Alors les cathédrales, églises et prieurés, Les peintures splendides et musiques sublimes, Ont formé une gaine pour camoufler l'abîme Créée par le défaut d'une divinité. | | |
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